

Né en France en 1881, dans la cité minière de Vieux-Condé sur le rivages de l’Escault, Alzir Hella vient d’une famille originaire des Ardennes.
Son premier métier est celui de typographe, mais déjà il ne se contente pas de manipuler le caractères d’imprimerie et propose souvent de versions plus savantes du texte en suggérant une autre syntaxe ou un vocabulaire différent.
Il lit et étudie beaucoup. À Bruxelles où il travaille comme typographe, il frequente les milieux libertaires et anarchistes, se syndique dans la corporation des travailleurs du livre et voyage aux Pays-Bas, en Allemagne où il perfectionne ses connaissances en allemand. Il arrive enfin à Paris et frequente régulierment à Montmartre des lieux comme le Lapin Agile où il croise ses amis anarchistes et du syndicat ainsi que artistes, chansonniers et noctambules comme Pierre Mac-Orlan, Max Jacob, Francis Carco.
Il poursuit son activité politique et syndacale et, en 1908, il est condamné à 2 ans de prison pour injures à l’armée et incitation à la desobeissance.
En 1912 Alzir Hella entre au Syndicat de Correcteurs de Paris et sa position politique glisse de l’anarchisme individualiste vers le communisme d’abord, puis vers le socialisme.
Il collabore avec plusiers journals et revues comme Demain, L’Humanité, Clarté et commence à cotoyer poète et écrivains comme Henri Guilbeaux, Marcel Martinet, Jean-Richard Bloch, George Duhamel, René Arcos, Louis Angé, Henri Barbusse.
En 1922, grâce à Leon Bazalgette, traducteur de Walt Whitman, Alzir Hella fait la connaissance de Stefan Zweig qui trouva ainsi sa “voix française”.
De Zweig Hella traduit les nouvelles Amok, Lettre d’une inconnue, Vingt-quatre heures de la vie d’une femme, Rachel contre Dieu ainsi que les biographies Fouché, Tostoï, Stendhal, Casanova, Marie-Antoinette, Marie Stuart, Castellion.
Apart Zweig, Alzir Hella traduit également d’autres auteurs allemands ou autrichiens comme Erich Maria Remarque, Arthur Schnitzler, E.T.A. Hoffmann, Gottfried Keller, Andreas Latzko, Hermann von Keyserling, Heinrich Mann.
En 1950 l’homme de lettres Alzir Hella est décoré Chevalier de la Légion d’honneur. Il meurt à Paris, en 1953.
Nato nel 1881, Alzir Hella lavora come tipografo, prima a Bruxelles e poi a Parigi. Frequenta gli ambienti sindacali estremisti e anarchici e viene anche condannato a due anni di prigione per oltraggio all’esercito e incitazione alla disobbedienza. Studia e viaggia molto in Germania e Austria. Inizia a scrivere recensioni letterarie e traduzioni per riviste e giornali come Demain, Clarté, L’Humanité e si avvicina a posizioni politiche socialiste.
Nel 1922, grazie alla comune amicizia con Leon Bazalgette traduttore di Walt Whitman, conosce Stefan Zweig e comincia così un lungo sodalizio per una serie di traduzioni in francese delle opere dell’autore austriaco, novelle e biografie, che lo terrà impegnato per tutta la vita.
Oltre a quelle di Stefan Zweig, Alzir Hella ha tradotto in francese anche opere di Heinrich Mann, Erich Maria Remarque, Andreas Latzko.
Muore a Parigi nel 1953.

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